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mardi 25 février 2014

Dans le tourbillon de l'écriture

Je n'ai pas beaucoup de disponibilité d'esprit pour réfléchir à autre chose qu'au Lion à la Langue Fourchue ces temps-ci. Les personnages sont aspirés par le ballet des évènements, rattrapés par le passé, acculés par l'avenir. Ils me hantent la nuit, me tourmentent de jour. J'écris beaucoup, je lis moins, je rêve trop.

On demande souvent aux auteurs d'où provient leur inspiration. On s'interroge sur ces idées qui jaillissent de nulle part et on ne s'explique pas ces personnages qui semblent disposer de leur vie propre. Pourtant, ce n'est pas plus compliqué que de se projeter dans le récit en se demandant ce qu'on aurait voulu qu'il se produise ou ce qu'on ferait à la place des personnages.

Tous les lecteurs se livrent à cet exercice, n'est-ce pas ?



Voilà, il suffit d'un seul "Et si?" pour que le récit prenne forme. Avec l'expérience (ou par magie), la toile a beau devenir inextricable, l'histoire tient debout et les éléments se répondent avec une force qui me surprend parfois.

Attention quand même, une petite incohérence et badaboum !
Selon mes chiffres, j'ai pour le moment passé 4 mois sur ce tome 2. J'ai peur de la fin. Je n'ai pas vraiment envie de quitter ce monde. Je vous l'avoue, Ès est mon univers le plus ancien et le plus personnel, l'équivalent de mon pays imaginaire, mon histoire sans fin à moi. Les chroniques de Siwès s'inscrivent dans l'épopée des Puissants laquelle s'étale sur plusieurs siècles. J'écrirai leur saga un jour prochain, c'est promis.

J'y ai quelques amis. :-)


En attendant, je dois déjà finir le Lion à la Langue Fourchue, qui accuse  au compteur un peu plus de 440 000 signes, espaces comprises. Le dénouement approche.

Et Siwès vole avec les dragons.

"May the wind under your wings bear you where the sun sails and the moon walks."
Source: 
http://thorinds.tumblr.com/post/77597556164/may-the-wind-under-your-wings-bear-you-where-the

Rendez-vous de l'autre côté de la brume des rêves.

lundi 20 janvier 2014

Et vous, vous écrivez où ?

Aujourd'hui, je vais vous raconter une petite histoire.

J'avais promis un article plus personnel, non ?

Je me suis passée de bureau de 2006 à 2013


J'avais un ordinateur portable, j'étais nomade. J'écrivais n'importe où, en volant des miettes de temps à droite et à gauche. Je m'étalais dans la maison, je disséminais mes livres de travail et mes carnets. J'avais choisi de laisser le bureau à mon mari ainsi qu'à son PC de gamer pas nomade pour un sou, trop bruyant. Mais ça ne me gênait pas. J'ai écrit Au Sortir de l'Ombre dans des cafés, La Guerrière Fantôme sur ma table de cuisine et Subliminale sur mon canapé.

L'an dernier, nous avons étendu la maison. Notre troisième chambre s'est transformée en un grand bureau familial donnant sur une nouvelle chambre — on avait besoin de mettre notre lit quelque part, vu qu'on avait aussi étendu la famille - bref, je pars loin — , et la question de mon bureau s'est de nouveau posée.

Heu, je ne sais plus qui en a parlé, en fait.

J'ai fini par admettre que je ne voulais pas m'installer dans le bureau commun parce que j'aime être seule quand j'écris. Je pensais continuer à écrire sur mon lit ou ailleurs, comme avant, puisque j'avais un secrétaire dont je ne me servais jamais (il déborde, en fait ^__^). Mon mari a insisté pour que je possède un véritable espace de travail et sur les plans, il l'a placé dans notre chambre. Pour me convaincre, il m'a promis un super fauteuil très confortable. J'ai accepté sous réserve d'un petit bureau. Je ne voulais pas encombrer notre chambre. J'avais peur que ça gêne.

Si. C'est de chez moi que je parle.


* Stop - analyse de texte *
Je ne sais pas si vous me suivez, mais je trouve cela assez révélateur de mon rapport à l'écriture: le fait que que j'écrive quoiqu'il arrive, n'importe où, en solitaire, mais surtout, il ne faut pas que "ça gêne".
* Retournons à l'histoire *

De fil en aiguille, mon mari est parvenu à m'offrir ce qu'il voulait : un grand bureau, avec plein de place, à l'écart du reste de la maison. J'ai vue sur les dunes et la mer par ma petite fenêtre et aussi via une baie vitrée qu'on ne voit pas sur les photos.

Le fameux bureau, avec le super siège :-)


Vue sur le bout du monde. De nuit, on voit moins bien, évidemment !

Il est vraiment chouette, mon bureau. Je l'adore.

Qu'est-ce que tout cela m'apprend ?


Après des années à écrire, deux romans publiés, des parutions prévues, je ne voulais pas d'un grand bureau. Est-ce que cela signifiait que je n'assumais toujours pas ? Peut-être bien. Avec le recul, ça me paraît assez ridicule.

Je suis toujours une auteure de l'ombre, parce que je ne vis pas de ma plume, mais peu importe le nombre de parutions au compteur : l'écriture tient une place importante dans ma vie. Mon mari avait raison d'insister pour que j'ai enfin un bureau digne de ce nom.

Oui, oui, chéri ! Tu avais raison ! Merci !

Bref. C'est devenu mon antre, j'ai semé des pièges devant la porte pour retarder les enfants et chaque fois que je m'assois là, pour écrire, je suis prête. C'est un grand changement dans mes habitudes qui s'est pourtant opéré naturellement.

Et vous, amis auteurs, vous êtes-vous posé la question ? Où écrivez-vous ? De quelle façon ?

N'oubliez pas que l'important, c'est de vous sentir bien, quelles que soient vos habitudes. ;-)

A bientôt !






mardi 24 décembre 2013

Bilan 2013 et Résolutions 2014

C'est traditionnel, c'est l'heure du bilan annuel ! Je le fais depuis des années parce que j'aime évaluer le chemin parcouru. J'ai besoin de matérialiser mes avancées, en quelque sorte.

Cette année, je n'ai pas réussi à remplir tous mes objectifs car je voulais désespérément terminer le Lion à la Langue Fourchue et que j'ai échoué. Bon, ce sera pour l'année prochaine. Je ne suis pas surhumaine, hein, c'est pas grave. J'ai quand même bien avancé ce fameux tome, terminé les corrections éditoriales de Subliminale, et écrit le tome suivant de La Balance Brisée, Animale.

Bazinga !


L'an prochain, ce sera une grande année:

  • Je suis impatiente de voir comment sera reçue La Balance Brisée par les lecteurs :-) Guettez les news de Castelmore, les amis !
  • J'espère que les fans de Siwès seront satisfaits avec le tome 2 (on va tout faire pour !)


Plein de surprises au programme :-) Hé hé !

Mine de rien, je vais terminer Siwès 2, puis écrire Elémentale, le troisième tome de La Balance Brisée, et donc cloturer deux séries.

Oui, j'ai un peu de boulot devant moi quand même.

Je vous souhaite de joyeuses fêtes


Bonnes fêtes à toutes et tous, et au plaisir de vous retrouver sur ce blog en 2014 pour de nouvelles folles aventures !

HO HO HO !

mardi 10 décembre 2013

À rebours et à retardement

Scorfel et Lennvor


La preuve.
J'ai passé un excellent moment à la convention Scorfel au mois d'Octobre ! J'en profite pour remercier une nouvelle fois les organisateurs et je vous redirige vers les blogs de Sophie Dabat et Mélanie Fazi qui ont bien retranscrit l'ambiane du salon. C'était convivial, animé et j'y retournerai avec plaisir !

Je suis un peu plus mitigée concernant le salon de Lennvor, parce que ce n'était pas le même public et du coup, je me suis empiffrée de michokos parce qu'à part quelques enfants, personne n'en a voulu. La prochaine fois, je crois que je ferai l'impasse. :/ Néanmoins, je ne me suis pas tournée les pouces et j'ai beaucoup discuté ;-) . Entre deux caramels, j'ai également signé un grosse pile de livres commandés via le site des Editions du Riez et j'étais aux anges. Merci à vous !

Planning et retards


Bon, suite à une rentrée chargée, j'ai pris du retard mais j'ai terminé Animale et je repasse sur les chroniques de Siwès. Mais j'en ai fini un sur deux, ce n'est pas si mal !

Voyez, Chuck est d'accord.

Ca commence à bouger pour Subliminale, mais pour l'instant, je ne peux rien vous dire, alors il faudra prendre votre mal en patience. Si vous êtes intrigué(e), vous pouvez toujours consulter les boards pinterest des bouquins:



Une question vous dites ?


Earane m'a tagguée pour une chaîne le mois dernier. Je bats le record du temps de la réponse la plus longue à venir !


1) Plus lecture ou écriture ?
Les deux, mon capitaine !

2) Si tu écris, dans quel contexte es-tu le plus à l'aise pour le faire ?
Chez moi, à mon bureau, avec toutes les portes fermées pour être seule avec moi-même.

3) Lecture numérique ou papier ?
Les deux. J'aime le papier et le numérique est pratique.

4) La chose que tu emporterais si tu devais t'exiler sur une ile déserte ?
Un téléphone à hyper longue portée capable de toucher un satellite, histoire que quelqu'un vienne me sortir du pétrin avant que je me fasse dévorer par un animal sauvage ou que je devienne folle (au choix).

5) Un personnage célèbre que tu aurais aimé être ?
Je ne sais pas. Honnêtement, les personnages célèbres ont eux aussi leurs déboires (voire leur mort atroce) et la dernière fiche que j'ai consultée sur Wikipédia était celle de Marie Curie. Hum.

6) Si l'on t'offrait une seconde vie après la nôtre, en quoi te réincarnerais-tu ?
En humain. Avec des pouvoirs psychiques si possible. Mais vous êtes sûre qu'on aura le choix ?

7) La qualité qui te définit le plus ?
Tolérante.

8) Le défaut ?
Têtue.

9) Le défi que tu aimerais relever ?
Boucler Siwès 2 pour fin janvier, mais je crois que le planning est foutu.

10) Quelle est ta plus grande peur ?
La mort.

11) De quoi es-tu le plus fier/fière ?
Je ne suis pas fière de quelque chose en particulier, mais je suis contente que ma vie se passe plutôt bien de manière générale.

mercredi 4 décembre 2013

Des promesses et des "Tome 2"

C'est fou la pression qu'on se met quand il s'agit d'écriture et j'expérimente une nouvelle problématique de cet "art" avec mes tomes 2 (Animale et Le Lion à la Langue Fourchue) : la façon de traiter les promesses inhérentes à la nature d'un tome 2.

Je ne parle pas là des attentes qui se situent au niveau de l'intrigue comme la résolution des conflits, les questions laissées sans réponse ou les ouvertures semées par l'auteur, non je m'intéresse dans cet article à ce qui se situe à un niveau plus complexe, voire émotionnel et qui relève des attentes du lecteur.

Qu'est-ce qui fait un bon tome 2 ?

Vaste question.

Mon postulat de départ



J'ai beaucoup réfléchi aux seconds volets des sagas connues que j'ai aimés. Les exemples connus qui me viennent en tête (en jeunesse) sont A la croisée des mondes de Philipp Pullman et Harry Potter de J.K. Rowling, mais aussi les Hunger Games de Suzanne Collins ou encore les Uglies de Scott Westerfield. Il y en a bien d'autres, évidemment, mais je ne les citerai pas tous.

Un premier tome pose l'intrigue, les personnages, l'univers, les enjeux ; il bénéficie de l'attrait de la découverte et d'une certaine bienveillance de la part du lecteur. Même si le premier tome ne l'a pas tout à fait convaincu, ce dernier peut donner sa chance au suivant, en espérant que les défauts de "début" auront disparu et que le petit goût de "reviens-y" se transformera en un "j'en veux encore !"

J'y vois une nouvelle mise à l'épreuve de la série.

Peut-être pas à ce point-là quand même.
Lorsque j'endosse ma cape de lectrice, j'attends de voir si l'essai sera marqué, si ce volet confirmera ma première impression, si mes attentes seront comblées, si j'aimerai autant sinon plus que le premier tome et si j'irai au bout de la série. Il y a donc un enjeu important afin de fidéliser le lecteur (parce que, quand on écrit une série, ce n'est pas juste pour que les gens lisent le tome 1, sinon, on écrirait un one shot).

Du côté du lecteur


Le roman d'une série bénéficie de quelques avantages par rapport à un texte seul. Le lecteur n'a pas besoin de se frotter à un nouvel univers ou à une nouvelle galerie de personnages (il y a au moins quelques survivants) et il s'est acoutumé au style de l'auteur. Donc, il a moins d'efforts à fournir pour entrer dans l'histoire. Cette connaissance lui donne l'impression qu'il va enfiler une bonne paire de pantoufles : il sait où il va et il s'attend à ce moindre effort, mais pas seulement.

Moi non plus je ne pense pas que le pire soit derrière nous.
Ce détail à double tranchant a son importance du point de vue de l'auteur. Son lecteur espère retrouver ce qui lui a plu dans le premier opus. S'il ne retrouve pas ce qu'il veut, il risque de le prendre mal et de se tirer. S'il retrouve assez de ce qu'il a aimé précédemment, il y reviendra, mais en râlant pour la forme. S'il trouve de nouvelles "choses" à aimer, en plus de ce qu'il espérait, il sera ravi.

Voilà, on met en plein les pieds dans une partie du problème. L'auteur raconte une histoire, telle qu'elle vit dans son imaginaire. S'embarrasser des innombrables pantoufles des lecteurs, quand il part en trek en Himalaya n'est pas une priorité à ses yeux. Parce qu'en plus, d'un lecteur à l'autre, pantoufle varie.

L'auteur fera moins le malin avec son sac rempli de pantoufles.

Comment gérer ces attentes ?


Chercher à contenter tout le monde me paraît être une gageure ; à mon avis, il vaut toujours mieux faire un choix et s'y tenir. Il appartient à l'auteur d'identifier les ingrédients qui selon lui définissent son texte, puis de les appliquer à la série. Proposer au lecteur une corde et un baudrier auquel s'accrocher ne l'empêchera pas de choisir la voie d'escalade à main nue s'il est motivé. Mais au moins, vous aurez balisé le chemin et puis comme il a mis des pantoufles...

[Ma métaphore commence à prendre l'eau.]

De toute façon, l'auteur doit définir à un moment ou à un autre ce qu'il a voulu mettre dans son histoire afin d'être capable de la défendre et d'en parler. Ce travail nécessaire prend tout son sens au niveau de la série : elle doit posséder une identité.

Prenez les Sherlock Holmes par exemple. Le couple Holmes-Watson est au fondement de l'identité du roman, mais il y a aussi le rythme, l'atmosphère, et surtout la façon très personnelle que Holmes a de découvrir la vérité. Voire même sa façon de se comporter : le lecteur attend ses piques et ses extravagances.



Je suis sûre que vous voyez l'idée.

Au-delà de l'identité du roman


Certains éléments sont évidents, il n'y a pas besoin d'y réfléchir en particulier (comme pour Holmes), mais d'autres sont plus difficiles à identifier.  Les retours des bêta-lecteurs sont précieux pour les détecter.

L'exemple qui me vient en tête est le cas du personnage secondaire pour lequel le lectorat se prend d'affection alors que vous ne l'aviez pas vraiment vu venir. Autre exemple fréquent, la sous-intrigue du premier opus pour lequels les lecteurs se passionnent.

Par exemple, dans Subliminale, il y a un personnage mystère qui a beaucoup plu et qui à l'origine ne devait pas prendre beaucoup de place. Mais il a tellement plu que j'ai d'emblée décider de lui donner un rôle dans le second tome, puis dans le dernier.


Je me demande si c'était le cas de Gollum.

Il y a aussi tout un tas de petites touches qui sont importantes mais plus difficiles à détecter. Par exemple, si vous introduisez de l'humour (même rare) dans un premier opus, il en faudra une dose équivalente dans le suivant. Si aucun fabuleux ne se moque des humains dans le tome 2 des chroniques de Siwès, cela manquera au lecteur.
Je tenais à le caser celui-là.

Vu que j'y réfléchis depuis longtemps, j'en suis carrément venue à la conclusion que plus le terrain commun est grand entre deux volets d'une série, plus il y a de chance pour combler vos lecteurs et les faire tomber amoureux de la série. Par terrain commun, j'entends bien le nombre de caractéristiques communes.

Dans Harry Potter, c'est flagrant, parce qu'il y a plein de "rituels": les tomes sont calqués sur l'année scolaire, on passe par le Poudlard Express à chaque volume, les jumeaux Wesley font des blagues, il arrive un truc affreux à Harry en relation avec Voldemort, etc.

Le quidditch aussi.

Faut-il juste reprendre la "recette" du tome 1 ?


Non, parce qu'évidemment, le lecteur n'a pas envie de relire la même histoire. Rien de pire qu'un lecteur qui décroche d'une série parce que "c'est tout le temps la même chose". Le lecteur a envie de chausser des pantoufles certes, mais il a l'intention de voyager, pas juste aller du fauteuil au canapé. Il faut que le tome 2 fasse évoluer les personnages et les intrigues.

J'irai même plus loin : si possible, il faut essayer de surprendre son lecteur avec de nouveaux arcs, de nouvelles intrigues et en utilisant tout ce qui a été mis en place dans le tome 1. Un tome 2 est un roman avant tout. Il ne faut pas le réduire à une promesse ou à des attentes à combler.

Il ne faut pas que le lecteur se lasse à cause de ce qu'il a aimé précédemment. Si l'une des caractéristiques de votre roman, c'est l'action, vous devez remettre de l'action mais vous ne pouvez pas vous contenter de mettre une course poursuite à chaque tome. Vous devez varier l'action et vous renouveller.

Tchou-tchou
Je reviens sur l'exemple du Poudlard Express. Il se passe toujours quelque chose dans le Poudlard Express, du coup le plaisir est renouvellé. Si, à chaque trajet, Harry se contentait de se faire embêter par Drago Malefoy, cela perdrait vite son intérêt.

À mon avis, vous n'avez pas besoin de copier le tome 1 mais plutôt de jouer avec ce que vous y avez mis, exactement comme avec l'intrigue que vous déroulez et avec les personnages que vous mettez en scène.

En conclusion

Ces quelques remarques tombent sous le sens, mais c'est bien difficile d'y voir clair tant qu'on n'a pas eu de retours de lecteurs sur son texte. Je vous conseillerais de ne pas seulement chercher à faire plaisir au lecteur (c'est aussi le piège quand on s'intéresse à ce genre de problématique) : n'oubliez pas de vous faire plaisir et de vous amuser. Cela se sentira à la lecture.

Un écrivain heureux pour un lecteur heureux.
Et vous, amis lecteurs, qu'aimez-vous ou détestez-vous rencontrer dans les tomes 2 ?


********************************************

Note : Cet article était en rédaction depuis quelques semaines (ou mois) et je le poste aujourd'hui suite aux premiers retours de mes bêta-lecteurs, tous très encourageants sur Animale (Merci encore à vous !). Mes références à Harry Potter ne sont pas anodines, car sans avoir la prétention de chercher à égaler l'oeuvre de J. K. Rowling, j'avoue qu'elle m'a influencée dans le bon sens.

J'ai notamment eu le plaisir de recevoir quelques explications de son intertexte par Silène Edgar - les inscrits de la convention CoCyclics ayant assisté à son atelier se souviennent forcément de la baguette de Harry Potter. Son analyse m'a aidé à murir dans mon écriture (pas seulement sur ce texte) et j'étais très touchée (et rouge) ce matin en découvrant l'article qu'elle m'a consacré. Je pense qu'on peut cuire un oeuf à même mes joues, mais c'est bon pour la confiance en soi. Merci Silène !

Je vous conseille également la lecture de l'article d'Aelys sur la gestion des informations au début d'un tome 2, très intéressant ;-)

vendredi 25 octobre 2013

Pitcher à la volée

Récemment, j'ai pris connaissance de l'excellent article d'Agnès Marot (une auteure talentueuse à découvrir très vite) sur les pitchs, et encore plus récemment, j'ai dû me plier à l'exercice pour me préparer à diverses choses, dont quelques salons de fin d'année.

Apprenez que j'ai longtemps eu un gros souci avec cette fameuse question :
"Alors, de quoi est-ce que ça parle ?"
Mon sentiment de l'époque, mais ça, c'était avant.
Précédemment, quand on me cueillait par surprise, j'ouvrais de grands yeux de poisson frit sur le point d'être gobé, et je bafouillais un truc sans queue ni tête, soit trop court (c'est une histoire avec des gros monstres), soit trop long ("(...) J'en étais où au fait ? ").

Quand la personne en face cherche un moyen de s'échapper

Dans le métier, c'est important de savoir présenter ses textes. Je vous assure que c'est affreux de lire le désespoir dans le regard de votre interlocuteur. C'est encore pire quand il s'agit d'un éditeur intéressé par vos projets.

 En tout cas, j'ai mis au point une recette, car j'ai eu la chance de recevoir les commentaires d'une experte sur l'une de mes tentatives et on va dire qu'un peu de lumière est entrée dans la caverne de mon cerveau.

Bon, alors, cette recette ?


Déjà, lisez bien l'article d'Agnès Marot, parce qu'en réalité, j'utilise une variante. J'ai testé sur mes bouquins, ça marche.

Avertissement : les exemples suivants ne sont pas des pitchs "travaillés" pour accompagner un envoi de manuscrit : ils sont pleins de répétitions.

C'est parti.

1. J'expose grosso modo de quel genre de roman il s'agit:
Siwès:
 La Guerrière Fantôme est un roman de fantasy, tout public, accessible dès 15 ans.
ASLO
Au Sortir de l'Ombre est un thriller fantastique, qui se passe à Londres en 1890, à l'époque de Jack l'éventreur.

2. Ensuite, je présente le personnage principal (ou si ce n'est pas possible, je parle du groupe de  protagonistes) que je place dans la situation initiale au début du roman.

Siwès
La nuit, pendant ses rêves, Siwès se projette dans un monde peuplé de dragons et de diverses créatures fabuleuses.
ASLO
C'est l'histoire de trois tueurs qui se trouvent envoyés en mission spéciale de protection, auprès d'une prêtresse qui retient enfermé un monstre dans son ombre.

3. Vient maintenant l'élément déclencheur du roman, ce qui vient lancer l'histoire à proprement parler.
Siwès
Un tigre fabuleux lui révèle sa nature d'esprit guerrier et la pousse, de fil en aiguille, à prendre part à la guerre qui ravage son monde.
ASLO
La situation échappe à leur contrôle et ils prennent la fuite avec la prêtresse, avec d'autres tueurs de leur propre organisation lancés à leurs trousses.

4. Ensuite, je termine par une ouverture :
Siwès
Siwès décide de trouver un moyen de vaincre les armées ennemies, sans se douter qu'elle est sur le point de bouleverser le cours de sa propre existence.
ASLO
Nos héros en viennent à mener l'enquête sur ces traîtres sans se douter qu'en toile de fond, ce sont les monstres de l'ombre qui tirent les ficelles.
(Mon arme fatale: le sans se douter que, pour créer de l'ironie dramatique. ;-) )

5. (Optionnel) En fonction de l'interlocuteur, vous pouvez parler des sources d'inspiration et/ou des livres qui se rapprochent du vôtre et/ou des thèmes et/ou ce que vous promettez (frisson, boules de feu, beaucoup de dragons).

Hum.

A l'oral, cela passe beaucoup mieux.

Les détails qui tuent



L'important, c'est de faire court et d'éviter au maximum de donner des détails (sauf si on vous pose des questions).
Soyez concis.

Surtout, surtout, évitez d'énumérer des noms. A la limite, utilisez celui du protagoniste principal, mais n'en donnez pas d'autres, l'interlocuteur ne les retiendra pas. Au contraire, plus ils se multiplient, moins il les retient, et plus vous risquez de présenter les personnages, de vous étaler, de partir dans une mauvaise direction.

Evitez également d'utiliser des termes trop spécifiques à votre roman. Par exemple, au lieu de parler d'agents et de traqueurs dans la présentation d'ASLO, j'ai employé le terme de "tueurs" qui parle à tout le monde.

En réalité, c'est surtout ce conseil à propos des noms qui m'a permis de changer radicalement ma façon de présenter mes textes. Avant, je sentais que certains noms semaient la confusion de mon interlocuteur et je m'empressais de les expliquer. Et je partais loin...

Moments de solitude, hum, bref.

Tout s'apprend


Si comme moi, vous n'êtes pas très à l'aise avec l'exercice, préparer une petite fiche de présentation à l'avance s'avère bien utile. S'entraîner en solitaire ou sur des copains, aussi. Tout est bon pour ne pas se transformer en patate au moment fatidique où vous devez donner envie de lire votre livre.

J'ai testé lors de la convention Scorfel, en apportant naturellement des variantes en fonction des interlocuteurs et je m'en suis très bien sortie.

J'ai dédicacé plein de bouquins samedi dernier !

lundi 23 septembre 2013

Dédicaces en octobre et novembre

La convention Scorfel - 19 octobre


Je serai samedi 19 octobre à la convention Scorfel à Lannion, en dédicace sur le stand du Riez, avec Au Sortir de l'ombre, et le tome 1 des chroniques de Siwès, La Guerrière Fantôme.

La convention Scorfel est une convention ludique, avec des jeux de rôle et de plateau, une reconstruction médiévale à l'extérieur, et plusieurs auteurs et illustrateurs en dédicace : Silène, Mélanie Fazi, Maëlig Duval, Sophie Dabat, Andoryss, Gaboo !

http://scorfel.blogspot.fr/p/programme.html



J'en profiterai également pour aller voir l'exposition steampunk au château de Kergrist, qui se tient du 19 octobre au 5 novembre.
Une de mes amies y expose des costumes et je vous invite à découvrir son blog : http://www.lamaisondeclaudine-blog.com/

Le salon du livre de Lennvor - 23 et 24 novembre

Je serai sur le stand des éditions du Riez pour le salon du livre de Lennvor, qui a pour thème les agents secrets cette année.

Le salon se tient au Relecq-Kerhuon, donc très près de chez moi.
Plus d'informations sur le site, ici: http://lennvor.e-monsite.com/











lundi 10 juin 2013

Ecrire, plus vite

Je vous préviens, c'est un article avec des chiffres. J'adore les chiffres, au point que je consigne mes avancées religieusement, jour après jour. J'en ai besoin pour tenir le cap, particulièrement en ce moment, car ils me motivent plus que jamais.

Cette année, je dois livrer deux romans à deux éditeurs différents et, honnêtement quand j'ai réalisé, sur le coup, j'ai un peu flippé. J'ai mis plus deux ans à écrire Au Sortir de l'Ombre, et il m'a fallu ensuite un an et demi pour boucler La Guerrière Fantôme. J'ai pondu Subliminale en un mois, mais dans des conditions particulières (arrêt de travail, impossibilité de bouger). Alors deux romans en un an avec mon boulot à plein temps et mes deux enfants, sans que cela paraisse impossible, ça me semblait difficile...


Pourtant, en dépit de mes craintes, j'avance bien. J'écris plus vite, beaucoup plus vite qu'avant. Je suis passée de 2500 à 8000  signes espaces comprises (SEC) en moyenne par séance (1h - 1h30). Il n'est pas rare, même le soir en semaine, que je dépasse les 10000 SEC.

Comment ? Pourquoi ?

Certes, j'ai quitté mes responsabilités vis-à-vis de CoCyclics. J'ai donc plus de temps à consacrer à mes projets. Néanmoins, mes séances ne sont pas beaucoup plus longues que par le passé (mes enfants n'aiment pas les siestes, et je n'écris quasi pas le week-end, car les travaux auront ma peau.) Ma méthode de travail n'a pas beaucoup évolué, non plus. Donc, ce n'est pas de ce côté-là qu'il faut creuser.

J'écris vraiment plus vite. On m'aurait dit il y a cinq ans que je deviendrais capable de pondre un texte en moins de trois mois, j'aurais ouvert de grands yeux de biquette effarouchée. Je me souviens même qu'alors, lorsqu'on me parlait d'écrire 5000 SEC par séance, j'estimais que c'était au-delà de mes possibilités.

[NDLR: Je vous conseille de lire l'article de Samantha Bailly, qui écrit tous les jours et nous explique pourquoi. J'approuve ses conseils. Cette méthode a fait ses preuves pour moi.]

Ce n'est qu'une question d'expérience. A force d'écrire, j'ai engrangé des acquis et  les difficultés techniques surviennent moins souvent. Par exemple, je n'ai plus besoin de me poser de questions quand j'attaque une description. Je sais par où commencer, comment je vais la structurer, etc. Cela coule désormais de source.

C'est un peu comme la lecture. Au début, vous déchiffrez lentement le texte, puis à force de lire, vos automatismes se mettent en place. Vous ne vous concentrez plus sur les lettres mais sur le sens des mots, puis de la phrase. Cela ne signifie pas que je suis arrivée au bout de mon apprentissage (on apprend de chaque texte), mais je suis à l'aise avec ma plume. Je me concentre sur l'histoire que je veux raconter, et non sur comment je vais la raconter.

Si je fais le calcul, j'ai écrit presque deux millions de signes publiés, presque autant avant qui n'ont pas été (et ne seront pas) publiés. J'ai attaqué mon cinquième million en 2013. Je suis encore un auteur assez "jeune", n'est-ce pas, mais j'ai déjà considérablement évolué.

Parmi les conseils que donnent les auteurs aguerris, celui d'écrire, revient encore et toujours:

"Gardez votre calme et n'arrêtez pas d'écrire"


Cela paraît trivial, évident, on me l'a si souvent répété ! J'ai toujours suivi ce conseil, persuadée qu'il était bon. Pourtant, je ne m'attendais pas à une telle progression sur mes romans en cours.

Nadia Coste a aussi publié cet excellent article sur son blog: Deux bouquins d'avance. Non seulement, son conseil est judicieux, mais en plus, il permet de gagner sur tous les tableaux, car plus on écrit de signes, plus on gagne d'expérience.

Bon, c'est promis, dès que j'ai fini Le Lion à la Langue Fourchue, et Animale, je prends de l'avance. Ou bien je dors pendant six mois.




jeudi 4 avril 2013

J'écoute mon inspiration

Dire que je comptais ranimer ce blog, lui donner un nouveau souffle, reprendre mes articles sur l'écriture et en ajouter sur l'édition... Bilan, je n'ai même pas écrit de compte-rendu de Zone Franche. En bref, un salon vraiment sympathique, avec de nombreux lecteurs au rendez-vous (j'adore ces rencontres), et des soirées mémorables : une chez Bragelonne, une autre en compagnie de CoCyclics :-)

En ce moment, j'écris. J'ai un monstrueux retard de courrier, mais l'inspiration est là, alors j'écris. Je suis arrivée à la moitié du Lion à la Langue Fourchue, à peu près, et j'ai attaqué Animale, le tome 2 de ma série jeunesse, j'en suis au quart.

Mon rythme : 1000 mots ou plus par jour. Je tiens depuis deux mois. ^^

(A noter que le Lion sera sans doute aussi épais que La Guerrière Fantôme.)

Et j'ai de petites news sur Subliminale : j'ai reçu mes corrections éditoriales. Je dois les rendre bientôt, mais ça ne devrait pas me retarder de beaucoup ; je le précise pour celles et ceux qui s'inquiètent pour le Lion à la Langue Fourchue, je suis dans mes deadlines pour le moment.

Pour la petite anecdote, c'est ce qui a changé par rapport à avant ma première parution. Avant, je n'avais qu'un seul texte à gérer, maintenant je jongle avec les projets. C'est formidablement porteur. :-)

Autre information, les 19 et 20 octobre, je serai à la convention Scorfel, à Lannion.



A bientôt !

Zone Franche 2013

Prise en flagrant délit de gourmandise. Crédit photo: Silvie Philippart de Foy
En train de montrer mes marque-pages à Cassandre F. Amaranthe. Crédit photo: Serge Barès
Au travail ! Crédit photo: Murielle Babault

Soirée Bragelonne

Une brochette d'auteurs gâtés par leurs éditeurs (de gauche à droite, Barbara Bessat-Lelarge, Andoryss, Paul Beorn, Samantha Bailly, Moi, Stéphane Marsan) Crédit photo: Silvie Philippart de Foy
Ma nouvelle muse s'appelle Yoda. Quelle surprise ! Crédit photo: Silvie Philippart de Foy

Note: Je n'ai pas de photo de mes errances dans les bars et les restaurants. Navrée ! Ou pas ! Hin hin hin ! ^__^


Zoom sur Zordar


J'ai revu Philippe Goaz à Zone Franche, un auteur qui publie les aventures de Zordar en numérique. Je lisais ça en ligne il y a des années quand je bloguais, c'était complètement loufoque :-)


 

Imaginez un dieu sympa mais pas très doué qui crée Aquilonia, un monde en forme de part de pizza où s'ébattent toutes sortes de créatures : orques, elfes, nains, belettes à dents de sabre, trolls, humains, dragons, krakens hydrophobes... Autant dire que tout le monde ne s'entend pas comme larrons en foire.Au milieu de ce foutoir, un jeune guerrier impulsif, entouré de quelques amis essaie de sortir son épingle du jeu dans des aventures loufoques et rocambolesques. Lecteurs trop sérieux ou femmes trop liftées,  passez votre chemin. Pour les autres, venez suivre cette formidable saga d'heroïc-fantaisiste dont le premier numéro est gratuit.


vendredi 1 février 2013

Chers égarés,

Je vous avais souhaité une bonne année en avance, n'est-ce pas, et suite à une activité professionnelle du tonnerre de feu, je me suis écroulée chaque soir de janvier sans aucun courage, je l'avoue, pour vous pondre une petite note.

J'espère prochainement reprendre les articles, disons de fond, pas à un rythme soutenu, mais avec un rythme déjà, ce serait pas mal. Retrouver un petit peu la fougue des débuts, avec un peu plus d'anecdotes personnelles ce serait sympa.

Et je dois participer à une chaîne, j'espère faire ça rapidement...

A noter qu'un concours est organisé sur le blog de Laure du miroir pour gagner un exemplaire de la Guerrière Fantôme :
http://autrecotedumiroir.net/concours-la-guerriere-fantome

Prochaine dédicace


Je serai sur le salon de Zone Franche, les vendredi 22 et samedi 23 février. Plus de renseignements ici:
http://www.zone-franche-festival-imaginaire.fr/ 




La Guerrière Fantôme

Les chroniques se poursuivent, enthousiastes, et je remercie tous les lecteurs qui prennent le soin de les rédiger. Petit florilège des derniers retours :

De l'autre côté du miroir

La plume de Syven contribue grandement à l’immersion dans ce premier opus des aventures de Siwès. Loin des clichés habituels de la Fantasy, la Guerrière fantôme est un voyage étonnant particulièrement passionnant. J’attends la suite avec impatience !

SciFi Universe

Un vrai plaisir à lire, à posséder et à faire découvrir en quelque sorte.


Baghera sur Amazon

Un très bon roman, plein d'aventure, de souffle épique, d'émotions et de bêtes extraordinaires... et attachantes !Si vous aimez les dragons mais que vous en avez assez de lire toujours la même histoire, n'hésitez plus, lancez-vous dans celui-ci : il conserve toute la force et la puissance des histoires que vous aimez, mais avec un style et une originalité qui lui sont propres.
Garlon sur lire et mourir
En bref, nous avons une superbe histoire qui, bien que pouvant rebuter le lecteur au départ, le captivera rapidement grâce à un univers vraiment très original, des intrigues très bien construites, de l’action à foison, un style d’écriture en tous points magnifique et des personnages très bien travaillés. 

Zordar
C'est un roman où l'histoire ne traîne pas en route on est pris par le rythme soutenu et les scènes spectaculaires.De la fantasy comme j'aime, distrayante mais pas que.

Un superbe retour de Roanne
J’ai eu envie de rester un peu plus du côté d’Ès, je sais donc que j’y retournerai avec plaisir, et même avec une certaine hâte. Vivement la suite !

lundi 31 décembre 2012

Bilan 2012

Mes chers égarés,

Difficile de couper au jeu annuel des bilans (du moins, pour ma part). 2012 a été une belle année, pour beaucoup de raisons (dont une qui pèse presque 10 kg et qui est trop pleine de choupinitude), ainsi que d'un point de vue littéraire.

Rapide rétrospective

Après la correction de mes deux romans pendant le premier semestre, je leur ai trouvé une maison d'édition à chacun, beaucoup plus vite que ce que j'espérais ! Pour preuve, la Guerrière Fantôme est sortie fin octobre aux éditions du Riez et poursuit son bonhomme de chemin, tandis que Subliminale paraîtra aux éditions Castelmore en 2014.

Les projets


J'ai sous le coude une petite surprise à réécrire, j'y songe en parallèle du Lion et ça me démange.
Je poursuis ma rédaction du Lion à La Langue Fourchue (200 000 sec depuis hier, premier tiers atteint, youhou !) Je dois finir pour le troisième trimestre au plus tard. Normalement, c'est faisable.
Je vais devoir attaquer les corrections éditoriales de Subliminale courant du premier semestre. Je vous en dirai peut-être un peu plus là-dessus, et puis si possible, j'espère aussi attaquer un deuxième volet dans l'univers de Subliminale. Mais ça, je dois en parler avec mon éditrice d'abord. ^__^

Tradition...

Je vous souhaite à toutes et tous une merveilleuse année 2013, pleine de merveilleuses ou terribles lectures, d'amour et d'aventure, et de ces petites choses qui font le sel de la vie.

Et voici un petit cliché, une plage de chez moi en hiver.



À bientôt !
Syven