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lundi 14 octobre 2013

Les réseaux sociaux

Comme un certain nombre d'auteurs, j'ai mis en place des outils type réseaux sociaux, compte twitter & page fan facebook, ainsi que des boards pinterest, en plus de ce blog.

La question qui revient : est-ce que ça vaut le coup ?


Entretenir une présence sur le web a un coût qui s'évalue en minutes voire en heures hebdomadaires, alors il est légitime de s'interroger, n'est-ce pas ? Je n'ai pas d'avis tranché sur la question.

Tout dépend de la façon de communiquer, et surtout des attentes qu'on place dans ce type de réseau. Il faut évaluer le retour sur investissement, en quelque sorte. Même en déployant une énergie folle, il est difficile d'obtenir des centaines de fans en quelques jours (sauf si vous êtes déjà connu de votre public). Il n'y a pas de recette miracle pour que la sauce prenne, à part le travail et l'expérimentation.

C'est ce que je me dis tout le temps pour ne pas être déçue.


Pour fédérer autour d'un nom ou d'un livre, il faut publier des informations intéressantes, et ce, régulièrement, sans lasser l'auditoire. La tâche n'est pas aussi aisée qu'il y paraît. L'actualité d'un auteur peut ressembler à un encéphalogramme plat lorsqu'il  est occupé à écrire un projet et qu'il n'a pas de parution prévue à court terme. C'est un peu plus compliqué pour un auteur de "nourrir" un auditoire par rapport à un éditeur, par exemple, dont l'actualité est rythmée par les annonces des futures parutions, les chroniques concernant son catalogue, les apparitions de ses auteurs sur les salons, les jeux-concours, etc.

Donc, il faut produire du contenu, mais en plus, il faut tenir sur la distance.

Le terme contenu, je ne trouve pas ça terriblement respectueux pour le lecteur, comme pour l'auteur. On rentre dans la logique marketing, comme si nous devenions des produits, tout autant que nos livres. Heurk.

Je préfère m'intéresser au cadre humain de l'échange. Donc oui, selon moi, ça vaut le coup si vous avez envie de discuter avec vos lecteurs à travers ces médias.Voilà, le dialogue, c'est la clé. Je crois que si vous avez envie de communiquer avec vos lecteurs, que vous le faites avec plaisir, les liens se créent naturellement, un peu comme dans la vraie vie.

Si vous avez plus d'attentes que de simples contacts avec vos lecteurs, cela dépendra de votre succès à bâtir  une communauté active qui vous rendra visite sur les salons, publiera des avis (ce qui est précieux) ; rien que ça, c'est formidable*.  Cerise sur le gâteau, cela peut peser dans la balance pour certains votes de prix des lecteurs.

Cependant, attention : mille fans ne veut pas dire mille ventes, ni mille personnes qui lisent tout ce que vous postez.

Qu'est-ce qui marche bien ?


Soyons honnête. ^__^°
Difficile à dire. Il y a plein de profil d'auteurs qui partagent des réflexions sur leur quotidien, leur actualité, leurs convictions, leurs projets en cours, leurs lectures, leurs chats, leurs apparitions publiques, leurs travaux de couture.

Si vous vous posez la question de ce que vous pourriez publier, je vous conseille de les suivre à votre tour et de définir ce que vous êtes prêt(e) à faire ou non. Il vaut mieux rester soi-même à mon avis, cependant certains auteurs mettent en place de véritables stratégies.

Vous pouvez vous renseigner sur le Community Management et la toile ne manque pas de conseils pour "cultiver son influence" (j'admets un soupçon d'ironie). A vous de séparer le bon grain de l'ivraie. Je me rappelle avoir lu les conseils d'une auteure qui a créé une page fan dédiée à un de ses personnages, et elle lui donne la parole tous les jours. Le personnage a sa propre vie virtuelle et souhaite même son anniversaire à chaque fan. Bref, c'est un travail de dingue.

De mon côté, je n'ai pas de stratégie. Je m'exprime quand j'en ai envie, sans contrainte, joyeusement, et je laisse le temps faire son oeuvre. Mon "public" s'élargira avec les nouvelles parutions. Je ne suis pas une communicante "née" ou une personne formée à la communication. Alors, en plus de relayer les infos sur mes bouquins, je me contente de poster ce qui me passe par la tête. D'ailleurs, ça me convient bien qu'on me suive pour cette raison et les échanges que j'ai par ce biais me suffisent.

Concrêtement, est-ce que cela rapporte des ventes ?


Oui et non. Comme je le disais plus haut, mille fans, ce n'est pas mille acheteurs.

Une communauté de fans ne suffit pas à franchir la barre des quinze mille ventes. Je sais, vous connaissez des contre-exemples, comme la série d'Oksa Pollock où le bouche à oreille qui a conduit le bouquin au succès. Je pense que le succès doit plus au bouquin en lui-même, qui plaît et dont on parle du côté des lecteurs (ceux-ci n'appartenant pas forcément à vos fans visibles).

Malgré un investissement conséquent, vous pourriez être déçu. Il ne vaut mieux pas compter uniquement sur les réseaux sociaux pour vous donner une notoriété. Celle-ci découle de nombreux paramètres, dont font partie le travail de l'éditeur, ses relations avec la presse, les invitations qu'il vous dégottera pour les salons, etc.

Les gars qui sont réellement connus n'ont pas besoin d'entretenir une page facebook ou un blog, ou alors ils embauchent des gens pour le faire à leur place.

Autre point : la portée des réseaux est aussi sujette à la critique. Je vous suggère de lire par exemple les articles de Lionel Davoust concernant facebook:


J'adore le blog de Lionel Davoust.

Les réseaux sociaux, un piège ?


Dans mon article sur les chroniques, j'ai parlé des dérives potentielles liées aux fans qui ont un tempérament de chevalier des croisades et je ne vais pas revenir là-dessus. Mais il est clair qu'avoir une communauté en interaction directe avec soi peut également poser des problèmes.

L'activité est chronophage:
  • Le phénomène d'addiction existe (vérifier ses interactions (like ou favorite), ses messages, ses commentaires).
  • Il y a une net-étiquette à respecter - il faut liker en retour pour dire qu'on a lu, il ne faut pas oublier de répondre aux questions - enfin, si j'ai bien compris ; j'avoue que pour tweeter entre les RT et les codes, parfois je ne comprends rien.
  • Les interactions peuvent dériver (ma technique, un bon troll est un troll bloqué - ne nourrissez jamais une discussion avec un troll).
  • Il y a aussi des petites dérives comme des gens qui vous postent des pubs pour leurs bouquins dans vos commentaires (la touche suppr est mon amie).
Level: Beginner (moi)
C'est plutôt tranquille. Régulièrement, des lecteurs vous envoient un message ou vous commentent. RAS.

Level: Intermediate
Passé quelques milliers d'exemplaires, en imaginant que votre plan de conquête du monde se déroule comme prévu, il est possible que vous ressentiez une certaine pression via ces moyens, surtout si vous devez livrer une saga, à coup de plaintes diverses et variées concernant les rythmes de parution, les couvertures qui plaisent ou non, etc.

Level: Star
Quand les lecteurs sont vraiment nombreux, les courriers se multiplient, et avec, les demandes, les attentes, ça prend des proportions folles. Neil Gaiman a parlé de prendre un congé "réseaux sociaux" pour avoir le temps de s'ennuyer et d'écrire. George R.R. Martin subit une pression incroyable de la part de ses fans.

(Je vous conseille également de lire http://www.fantasy.fr/articles/view/9521)

C'est quand même un exercice de haut vol


Je disais plus haut qu'il suffisait d'être naturel, mais bon, méfiez-vous. Une page ou un compte public, ce sont des images que vous fabriquez. Les gens que vous touchez ne vous connaissent pas forcément. C'est un peu la place publique, internet, surtout dans les réseaux sociaux où il y a beaucoup de gens qui circulent.

Il est tentant de se "lâcher" sur sa page (plainte, cris d'amour, râlerie), mais  la somme de vos posts constituent votre image, en particulier les derniers visibles dans le marécage numérique ; il vaut mieux se lâcher sur son compte privé pour éviter les déformations et interprétations (vous faites comme vous voulez, évidemment).

Arf.

Je n'aime pas m'imaginer avec un porte-voix, tout sourire, en balançant mes news et des gifs de chats dans une avenue déserte, mais il faut reconnaître qu'internet est loin d'être un salon de thé cosi avec un nombre connu d'interlocuteurs.

Je le vis comme une grande voie où les badauds s'attroupent, invisibles, autour des discussions que j'ai avec quelques personnes. Ceux qui "likent" indiquent qu'ils écoutent et approuvent. Les autres écoutent, parfois à peine, juste le temps de passer, d'autres tendent l'oreille et jugent. Il y a un petit côté glauque, hein. Les interactions avec les utilisateurs rendent la chose très supportable, comme des visages qui vous sourient à travers la nuée. ;-)

(Si vous lisez entre les lignes, vous devinez que je suis plus timide qu'il n'y paraît de prime abord. ^_^)

Est-ce qu'il y a des erreurs à ne pas commettre ?


Méfiez-vous de la publication d'extraits. Emporté(e) par l'euphorie d'un passage fraîchement écrit, on peut avoir envie de publier un petit bout sur sa page pour ceux qui suivent la rédaction du bouquin, mais attention au fucking faux pas:

  • choisir un passage que personne ne comprendra hors contexte.
  • publier un truc avec des fautes d'orthographe, ou des problèmes de construction, ou des répétitions.
  • Spoiler un élément clé que les lecteurs vous reprocheront (ça a un petit côté amusant, quand même  ^^)

Il y a des gens pour attraper le bâton et vous battre, d'autres pour ricaner sous cape. Des lecteurs pour se désabonner à la première faute d'orthographe. Si. Même chose quand vous publiez un extrait de chronique de blog.

Mea culpa, j'ai le don pour faire un copier-coller vite fait, en ayant choisi LA ligne dans la chronique où il y a une faute d'ortho ou une typo.
Pas la classe.

(Je m'excuse pour les fautes dans mon blog, au passage. Ne me quittez paaaas.)

Est-ce que les réseaux sociaux sont un passage obligé ?


Pour un auteur, être ultra-présent sur le web n'est pas obligatoire à mon avis. Le temps, les parutions, le travail des éditeurs, les chroniques, les interviews font leur oeuvre. A chaque nouveau roman, le pool de lecteurs grandit. :-D A mon échelle modeste, les réseaux sociaux sont un genre de bonus pour communiquer avec les lecteurs.

Lorsqu'on maîtrise ces outils, cela peut contribuer à se professionnaliser (un beau site, un beau blog, des comptes actifs et suivis par quelques dizaines ou centaines de personnes). Il n'y a pas que les lecteurs qui s'intéressent à ces médias, les éditeurs aussi.

Il y a un choix à faire, en fonction de ses envies. En tout cas, je ne crois pas que "se forcer" soit une bonne idée.

En conclusion


Se préparer et réfléchir à ce qu'on va faire de ces outils avant de se lancer me paraît être une sage façon de procéder.

Mais sinon, honnêtement, il n'y a rien de plus important qu'écrire de bons romans.

Ca, j'y crois.

* J'en profite pour remercier les gens qui suivent mes écrits ou mes discussions, parce qu'ils sont charmants et que leurs petits mots sont autant d'encouragements qui me touchent. 

vendredi 12 juillet 2013

Halte au 'Burn out'

Les corrections du moment à livrer bientôt
En général, j'évite de penser à cette masse de travail quotidien que, bravement, je prends à bras le corps. Je suis productive, efficace ; je gère mes différentes vies de sorte à ne délaisser personne et j'ai l'impression d'y arriver.

Mais la semaine dernière, j'ai eu le malheur de regarder mon nombre d'heures sur mon roman en cours (on peut voir le temps d'édition du fichier sous word 2010), puis de calculer mon quota horaire hebdomadaire sur les semaines incriminées. J'en ai eu le vertige.

Je me sentais fatiguée pour différentes raisons, mais là, j'ai carrément pris peur. Et la semaine suivante, je suis tombée malade, en plus. Signe que je sentais que le retour de bâton approchait. Parce que même si j'écris plus vite, je cumule les heures d'écriture, les corrections s'enchaînent, et le mécanisme a beau être bien huilé, les rouages de la machine s'usent quelque peu. (Dans ma tête, je suis un métier à tisser. Si-si.)

Pour couronner le tout, il s'avère que je n'ai pas pris de vraies vacances depuis 2008.

Du coup, j'ai pris quelques résolutions.
  1. Je finis tranquillement la rédaction de mon roman en cours pour la fin juillet.
  2. Je prends le soleil dès qu'il apparaît.
  3. Et, durant mes vacances, je n'emmène pas mon ordinateur.
Je vais juste... bouquiner. Ma PAL déborde et je n'ai rien lu depuis une novella le mois dernier (L'Après-Dieux de Maëlig Duval – une lecture dont on se souvient, je vous la recommande.)

C'est un peu effrayant de partir sans ordinateur, parce que je sais que les adiales vont venir me hanter (elles ne me lâchent pas) et que si je n'ai pas terminé la rédaction d'Animale d'ici là, cela risque de m'obséder. Au pire, j'écrirai sur mon carnet. Avec mon stylo fétiche.

Souhaitez-moi bonne chance.


lundi 8 mars 2010

Bonne poire

Mon tri de carte est presque prêt. Mon cours se porte bien, il est presque fini lui aussi.J'ai écrit un petit peu, pas grand chose, je suis trop préoccupée par l'ergonomie. Dimanche j'ai bien avancé sur les cartes.

Je vous montre la mienne, pas celle de CoCyclics, mais cela viendra :

Pour la petite anecdote, j'ai malencontreusement commandé 250500 cartes au lieu de 500250... Je suis dé-gou-tée. qu'est-ce que je vais faire d'autant de cartes de ma seconde identité???

J'ai eu des suggestions rafraîchissantes sur Facebook. (Oui, j'ai une page, Boulet aussi, et il faut que je change de widget ci-contre, ça dépasse, c'est moche...)

Je me console en me disant que je vais avoir un porte-clef avec mon arbre et mon pseudo. Je vais l'accrocher à ma clef USB.

Cet arbre a une signification.
Je vous renvoie à la première page des Siwès Chronicles.

ps: l'Amibe avait raison! J'avais inversé.
Par contre, j'ai réussi à annuler ma commande, et je reçois mes cartes lundi! J'ai hâte !

mercredi 11 novembre 2009

Réflexion en passant

C'est le genre de soirée mal partie. Pour écrire, j'entends. Figurez-vous qu'écrire ça se prépare. Mais aujourd'hui, au lieu de préparer, j'ai attendu.
J'ai attendu.

C'est extrêmement pervers comme situation.

Tout ça parce qu'en tant que mère, j'ai des scrupules. Par exemple, cet après-midi, Haricot était supposé faire la sieste, et je guettais le silence pour "attaquer". Cependant, malgré mes efforts pour l'épuiser (marche forcée), il n'a pas dormi.

Alors mon cher et tendre époux, la lumière, que dis-je, la flamme de mon existence, m'a dit: "Mon amour, il fallait le laisser poursuivre ses activités bruyantes seul dans la sécurité de sa chambre, mettre ton casque et écrire. De deux à quatre, il se repose, toi, tu souffles."

De fait, l'idée m'a effleurée, mais non, je n'ai pu m'y résoudre. J'ai retrouvé mon fils, il s'en est suivi des épisodes épiques, bien sûr, et je n'ai pas écrit. Ce soir, j'ai quand même une belle soirée devant moi, l'estomac plein de raclette, le verre de vin à portée de main, le feu dans le poële...

J'ai attendu ce moment toute la journée, mais j'ai été si occupée que je n'ai pensé ni à mes personnages, ni à rien du tout. Quand je travaille (pour subvenir aux besoins de ma famille), j'ai les trajets en voiture, des pauses bienfaitrices grâce auxquelles j'ai du temps pour penser, réfléchir à mes textes. C'est salutaire parce que quand je déplie le pc, je suis prête.

Ceci dit, ce n'est pas si mal. Ca me confirme que je suis ancrée dans le présent, que je vis chaque instant pleinement.

ps: Smoke a besoin de passer sous la douche. Je suis maudite...

jeudi 29 octobre 2009

Les utopiales, c'est demain !

Pas de message depuis la semaine dernière !!! Dark side of the force !

J'ai failli vous écrire trois articles. Je ne sais plus sur quoi, je les ai commencés et j'ai été interrompue.

Mes belles résolutions de pause déjeuner écriture ont fait un flop.
J'ai quand même réussi à aligner 5 000 signes de plus lundi soir pour les Siwès Chronicles.
Il faut que je reprenne le rythme. Je suis en train d'accumuler le retard pour le challenge (je suis supposée finir pour Décembre.)

Demain, je vais aux Utopiales, j'ai hâte, j'ai hâte, j'ai hâte !!!

J'ai besoin d'être de bonne humeur.

Je vis un mois de merde, matériellement parlant. Life is a bitch.
On peut jamais tout avoir : la gloire et le succès (je suis Madame Syven maintenant avec mon roman en tête des scores sur Sci-Fi - et oui, toujours), la santé (je n'ai même pas mal à mon oeil), et le reste.

Vous y croyez vous aux voitures qui décident de toutes clignoter des voyants le même jour ? Un peu comme les groupes de femmes qui ont leurs menstruations qui se synchronisent ? Ce n'est pas de la science-fiction (ni noël - muf muf muf, désolée).

Pourtant j'ai été sage. Je ne me suis presque pas vantée partout d'être bientôt la nouvelle Catherine Dufour, en février 2011. (Ca me met du baume au coeur, à défaut d'en mettre sur la plaie ouverte de mon compte bancaire - le twilight du mois, c'est bel et bien Fheu Vhert, et pas Edouard ou Jean-Louis – non, je ne sais pas comment il s'appelle).

Bah, en comparaison de se faire jeter de l'embarquement à Charles De Gaule, c'est peu de chose.



ps: Je trouve que je suis en forme sur cet article ! Quel art de la comparaison ! Une petite brassée de fleur ? Vous en voulez ? ^_^

ps2: on est d'accord que je râle un coup, mais que je sais que par rapport aux pays en guerre, aux SDF et autres, je suis vernie.

ps3: ASLO est toujours en tête du classement de Sci-Fi Universe, c'est quand même ça le principal, non ? (Mouahahahahah !)

lundi 6 juillet 2009

Quand la lose frappe

Ces derniers temps, la couture, c'est la lose totale.
To-ta-le.
T-o-t-a-l-e.

Le petit haut maudit pour Audrey est définitivement maudit.
La surprise que je prépare a foiré dès le découpage - saleté de satin à la * BIP *.
Ca me déprime, du coup je n'avance pas.

Par miracle, j'ai fini le haut rouge chauve-souris en jersey, mais il faut que je le lave, il n'est pas encore présentable.

Je crois que je vais en refaire un gris d'ailleurs, version robe même. Parce qu'il se trouve que celui que j'avais fait super beau, de cet article là, il est mort.
Mo-rt.
M-o-r-t.

Parce qu'en m'allongeant sur la table à langer du Haricot pour lui faire un bisou, j'ai oublié l'obstacle "coton imbibé de dakin", n'est-ce pas, et du coup j'ai une grosse tâche blanche en plein milieu, irrécupérable.

Voilà. Je l'ai mis 2 fois. Je suis dégoûtée.
Dé-goû-tée.
D-é-g-o-û-t-é-e.

Je vais me concentrer sur ma petite Siwès et son gros tigre, hein. Ce sera mieux.

mardi 16 juin 2009

La madras

J'ai fait cette dernière tunique il y a un moment. Tout en madras, trop belle, un modèle que je maitrise bien maintenant, le n°1 du Otona no couture, sans aucune modification en largeur ni en longueur, juste un peu à l'encolure où j'ai élargi les épaules de 1.5 cm. Mais.
D'une, ma photo est floue. De deux, ma tunique est tachée. Je suis dé-gou-tée. C'est ma plus réussie, des finitions exceptionnelles ! Et elle est tachée ! Mais qu'est-ce que j'ai fait bon sang??? Ouiiiiiiiiiin!!!!
J'ai maquillé une tache sur la photo (la magie de theGimp). Je suis sure que vous trouverez l'autre.


Pour me consoler, je vous montre mon tout premier collier. Oui, je me mets aux bijoux (doucement). C'est pour aller avec un chemisier chauve-souris gris ardoise super réussi à vous montrer demain. Suspense...


lundi 15 juin 2009

Samedi couture et autres histoires

Ce WE, j'ai fait de la couture avec ma copine Sab'. (Coucou !!!) J'adore la couture avec des copines, c'est trop chouette de papoter en travaillant.

C'était super sympa, on a fait un haut à manches chauve-souris pour elle. Bon, c'était son premier essai de couture de vêtements, et je lui ai donné un tissu difficile à coudre, qui glissait beaucoup, alors elle s'est bien galérée la pauvre. Il lui reste les ourlets à faire, j'espère qu'elle va s'en sortir. En tout cas, on va remettre ça le mois prochain !

J'ai oublié de faire des photos mais Sab' m'a promis de m'en envoyer quand elle aura fini. J'ai commencé le même haut hier et je l'aurai fini ce soir. Le modèle est facile. Pour une fois ce n'est pas un patron japonais mais burda (pas chers les catalogues burda ^^.)

D'ailleurs à ce propos, merci Smoke. Merci de t'être endormi sur la chaise près de laquelle j'avais posé mon catalogue ouvert. Et merci d'avoir dégobillé DEUX fois sur le catalogue ET les patrons, et d'avoir aussi éclaboussé le dossier de la chaise et tant qu'à faire, la polaire de Nereij.

Ce n'est pas fini. Une fois que j'ai eu nettoyé tes boules de poils aromatisées à la bile, que j'ai laissé le tout au soleil sur la table de jardin dans l'espoir de sauver les meubles, merci encore d'avoir essayé une 3EME FOIS de vomir dessus.

Je n'y crois toujours pas.

mercredi 3 juin 2009

La-men-ta-ble

Je me suis endormie le nez dans mon clavier 8 pages avant la fin.
Si ce n'est pas malheureux...

Nouvel essai ce soir? Ahem. Aucune promesse cette fois.

mardi 2 juin 2009

Same player, shoot again

Les circonstances ont joué contre moi.

Le nouveau vélo de Nereij.*
Le train de C en retard.
Le dîner tardif à 21h30 passées.

...
Il me reste le dernier chapitre à voir et les intros.
96%

Argh. Je veux en finir. Je veux en finir. Je veux en finir.

N'empêche, mon avant dernier chapitre déchire tout maintenant (note pour Blacky et So: j'ai peaufiné la scène de la pioche avec l'incarnation au fond de la crypte).

Allez, ce soir???
Nereij me dit de ne pas me stresser.
Ben voyons, comme si je pouvais ne pas me stresser!

* Ne demandez pas.

lundi 11 mai 2009

Méthode invalidée

J'en suis toujours à ma fameuse scène de la banque. J'ai allégé les descriptions de la tempête, et j'ai remis sur ses lignes directrices le personnage de Lisa.

72.6 %
Je ne suis pas au bout de mes peines, mais j'avance. 

Sinon, j'en ai fait une belle hier. J'ai failli m'empoisonner. Je suis une pitoyable femme d'intérieur, ainsi que beaucoup le savent. Mais hier, j'ai décidé de nettoyer le four. Au liquide multi-usage. Pourtant, j'avais bien rincé. Sauf que mes efforts n'ont pas payé. Enfin si, mais non.

Les aubergines grillées ont absorbé la vapeur du nettoyant, ce qui leur a donné un goût ignoble.

Nereij m'a soutenu que c'était une mauvaise méthode pour assassiner quelqu'un (parce qu'il l'a tout de suite pris pour lui évidemment). Alors qu'un accident domestique me semble tout indiqué pour éloigner les soupçons.

Enfin bref, quoiqu'original, l'empoisonnement au multi-usage avec un four, ça ne marche pas parce que c'est absolument dégueulasse, personne n'en mangerait. Tenez-vous le pour dit.

jeudi 26 mars 2009

Addict

J'ai un peu mal sous le pied. Mais tout cela n'est rien par rapport au vide que laisse dans mon coeur l'absence de mon portable qui bzzzz à chaque e-mail reçu.

Il m'a manqué toute la journée. Bouhouhou...

Mais non, je ne suis pas * du tout*  matérialiste.

Hein? ASLO ? Heu hier midi ? au restau. Hier soir ? Docteur House.
Ah non, j'ai pas pu aujourd'hui. Pensez, j'ai mergé les modifs de la charte de CoCy.

Ce soir? Heu oui. Si, je m'y mets, sérieusement.
^^


mercredi 11 mars 2009

J-3

Boarh. Je suis nettement moins hystérique. Le retour sur terre s'est amorcé avec mon aller-retour aux urgences hier (merci le haricot à corne pour tomber DEUX fois sur la tête au MEME endroit). Mon échelle des choses importantes s'est sensiblement recalibrée.

Je suis toujours motivée, mais je ne suis plus transportée.
Avant, la motivation c'était ça:

Maintenant, c'est ça:



Donc je me concentre sur le début, et je finirai le reste dans le train. J'ai 8 heures en tout sur le WE. C'est plus qu'il ne m'en faut.

Bon, et puis le tout, c'est que le début soit correct. Pour le reste c'est des broutilles. J'ai déjà fait le gros du boulot. Zen.

Le plus gros stress, c'est que je dois m'acheter un nouveau portable. Le mien a grillé hier. J'ai le vieux de Nereij, mais la batterie est nulle.

La todo liste

synopsis 100%
revue des 30 1ere pages  55%


La cousine : 70%
*Eileen : 0%
*Christopher : 40%
*William : 20 %
Heinrich : 70%
Intro 0%
Relecture finale : 3%

mercredi 4 mars 2009

J-9

J'ai plus que 9 jours pour finir mes corrections.

9 jours.

C'est l'angoâââââââsse totale. J'en perds la tête.

Hier matin, j'étais super crevée (le contre coup de la vieillitude qui ne supporte plus le décalage horaire — comprendre les nuits raccourcies.) J'ai sorti ma clé USB de ma pochette, je l'ai mise dans ma poche. Plus tard, je me suis aperçue que je ne l'avais pas sur moi.

Hier soir, je l'ai cherchée pendant 20 minutes. J'avais complètement oublié de m'envoyer ASLO par mail, et y'avait 3h de boulot non dupliquées.

J'ai fouillé les poubelles. Même celles avec des couches. Hyper glamour, je sais. Et je l'ai retrouvée dans la poche de mon peignoir...

Je me suis endormie 40 minutes après avoir mis la clé dans le pc. Donc, beaucoup d'agitation pour rien.
Heureusement, cette longue nuit de sommeil m'a été profitable.
Ce soir, j'achève les scènes de Tonton et Lisa.

mardi 3 mars 2009

Mauvaise humeur

C'est une semaine de m....

Déjà, mon fromage de brebis est resté à Lorient au lieu d'intégrer mon frigo, pour la bonne raison que je l'ai oublié dimanche. (C'est hyper important le fromage pour la connexion des neurones, on est tous d'accord, hein.)

Ensuite, y'a suspection de pneu crevé sur une des bagnoles sachant que la semaine dernière la cafetière a défunté* — comment veux-tu connecter le neurone le matin sans café??? — et que la semaine d'avant, la machine à laver a rendu sa dernière mousse... J'ai un peu peur pour la semaine prochaine, et je multiplie les sauvegardes de romans au cas où, tout en priant le côté obscur de la force d'épargner un eee innocent. Quoique les volets rechignent un peu à remonter le matin, ce sera peut-être eux. Tout sauf le eee et la télé, bien sûr.

Il n'y a pas que ça. Ce matin, je suis partie sans mon eee et ma clé USB, je me suis presque fait pisser sur le pied par mon fils, et surtout les boutons se multiplient sur mon auguste visage comme les mauvaises herbes sur mon talus, alors côté glamour, on repassera.

Sans compter que j'arrête pas d'exploser mes talons gauche de chaussures. Ca fait un an à peu près que 15 jours me suffisent à flinguer une godasse. Eh ben, mon chéri-mon amour-la flamme de ma vie m'a fait remarquer que je marchais "à moitié de traviole" (comprendre que je pose pas bien mon pied par terre). Il veut m'envoyer chez le podologue, je crois que c'est qu'il a honte de ma nouvelle démarche un poil simiesque.

Le vrai problème, c'est la corrélation entre la date anniversaire de l'acquisition de mon eee, et la soudaine rupture de talon. Il semblerait qu'alourdir mon sac à main de 800g n'ait pas été ma meilleure idée.

M'en fous. Même s'il faut que je boite pour écrire, je continuerai à trimballer mon eee partout. Surtout que mon super beau sac à main est arrivé. Trois semaines d'attente pour une beauté en cuir (merci vente-privée, jamais j'aurais eu les moyens sinon.) Il est trop beau, et ça y est, mon sac et ma pochette à eee sont assorties.

Mais je suis bancale, j'ai mal au crâne et c'est une semaine de m...

* expression empruntée à madame Angel-coincoin.

lundi 2 mars 2009

Un WE peu prolifique

Ah ça, on peut pas dire que j'ai avancé des masses ce WE. J'ai écrit les 3/4 d'une nouvelle scène pour Tonton. Mais ce n'est pas trop grave, car j'ai bien travaillé cette semaine, et j'ai eu le temps de réfléchir un peu. (Toujours réfléchir avant de se lancer.)

Autant vous dire qu'une fois que j'aurais fini avec mon lord préféré, ça va dépoter sévère.
(ps pour So: j'ai besoin de ta copie electronique pour la revue que j'attaquerai ce WE.)

Ahem. J'ai acheté du tissu (je me relance dans la couture dès que le salon dulivre est passé.) J'ai trop envie de coudre. 


Et j'ai aussi un poil laissé tomber mon gros talon énorme sur le pied d'une copine qui souffre par ma faute à cette heure. Mea culpa.

Le WE a été bon. Ca fait du bien de s'oxygéner la tête. Je suis fatiguée, mais gonflée à bloc.
:D

Bonne semaine à toutes et tous.




mercredi 18 février 2009

La douche

Aujourd'hui, ce n'est pas un bon jour. Déjà, je croule sous le boulot.

Ensuite, la machine à laver est décédée de bon matin, la garantie est expirée bien sûr.

En plus, ce midi, je pensais à mon triste sort en faisant la queue au Taros*, quand des collègues m'ont joyeusement apostrophée. Et là j'ai hurlée.

Oui, parce que quand on me surprend alors que je suis dans la lune, je hurle. Bonjour l'affichage.
(*ndlr: une sandwicherie.)

Et pour terminer, une question m'obsède.

Hier soir, Nereij me dit comme ça:
— Chérie, ne le prends pas mal, mais j'ai une question.
(Déjà, j'avais peur.)
— OK, vas-y.
— Est-ce que tu as pris une douche ce matin ?
— Ben oui ! Evidemment, pourquoi?
— Eh bien (il a peur de se manger un pain), Quand je suis allé me doucher, le sol de la douche était sec et ta serviette de bain aussi. J'en ai déduis que tu avais oublié de te doucher.
Fin de la discussion.

Aujourd'hui j'y ai repensé. Je me demande si je me suis bien douchée hier parce que je ne m'en souviens plus. C'était le matin, j'étais dans le cirage, et comme je ne me réveille qu'après le café, je ne me rappelle pas bien la séquence d'évènements. Donc, j'ai un doute. Ca m'agace prodigieusement.

Life is a bitch.

mardi 10 février 2009

Et après ASLO ?

C'est la grosse inconnue. Que vais-je faire après ASLO?

J'avais décidé de me remettre à la Course de la Lumière (fantasy), mais j'ai changé d'avis, investie par d'autres scénarios, comme Le passager, ou L'apparition des Chimères, deux opus fantastiques sans lien aucun, le premier demeurant léger et non engagé, le second se situant dans un monde pré-apocalyptique qui met en scène les griffons et les licornes mais pas seulement (issus de la nouvelle 

Puis j'ai rechangé, rechangé et rechangé d'avis oscillant de l'un à l'autre. L'apparition des Chimères est un projet qui ressemble à ASLO par sa conception, j'estime qu'il a du potentiel. J'y pense de plus en plus souvent. Mais, ce matin, musique au volant, et patatra ! J'ai repensé à une scène particulière de la CDLL, à un regroupement de dragons. (Ouais, je ne lésine pas sur les moyens en fantasy — déjà que je ne me prive pas en fantastique, hein).

J'ai encore le temps de faire mon choix, vu qu'il me reste à finaliser ASLO. Mais tout de même, il va falloir que je me décide un jour ou l'autre. Décidément, on se torture comme on peut.

lundi 12 janvier 2009

Le kleenex bien en main

Je sais, le titre est tout sauf glamour, mais je vous avoue que je nourris quelques craintes pour cette résolution 2009. Mon rhume qui s'est transformé en bronchite s'est retransformé en rhume avec une nette tendance à me sinusiter la tronche. J'ai donc procrastiné ce WE.

J'ai cousu, un peu, un petit sac à plat qui m'a pris pas loin de deux heures samedi. J'avais trouvé un magnifique torchon avec des petits moutons, j'étais trop fan, mais le tissu s'effilochait. Pas vraiment le petit moment de couture plaisir que je m'imaginais. En plus, il faisait froid dans le cellier (où j'ai mon atelier), et du coup, je n'ai pas eu une once de courage Dimanche pour m'y mettre. Je n'ai même pas pris en photo la petite trousse et la robe avec obi que je me suis faite pendant les vacances.

Question correction, oui jai avancé un peu, mais je n'ai pas la clarté d'esprit que je m'imaginais à cause de ma crève. Présentement, j'ai mal au crâne.

Oui. Bon. Mais.

J'ai des retours sur ASLO. Evidemment, il y a du boulot, mais il y a du positif aussi et globalement, c'est plutôt rassurant. Vous savez ce qui me fait vraiment plaisir ? C'est qu'enfin, je ne suis plus toute seule avec ce roman. Enfin ! Je peux en parler avec des gens si j'en ai besoin ! Quel soulagement !


lundi 5 janvier 2009

Aujourd'hui, le médecin m'a rendu visite. J'ai eu le droit de faire la loque sur le canapé toute la journée, shootée aux médocs forts, incapable de fermer l'œil et d'aligner deux neurones. Ce post sera donc court. Enfin, j'espère. J'y mets mes ultimes forces.

Donc suite à ma lobotomisation devant Xena la guerrière, il a fallu que je me résolve* à sortir pour récupérer l'arrêt de travail en question (le médecin n'en avait plus, rupture de stock ma bonne dame, elle les a distribués à des états grippaux ce matin.) Je devais aussi faire des courses de haute nécessité (plus de kleenex ni de PQ - ouais bon, je sais, pas très glamour, mais aujourd'hui j'avais rien de glamour.)

Expédition des courses, 20 minutes top chrono. J'ai suivi la liste sans me poser de questions et sans regarder les promo. D'habitude, j'oublie la liste dans mon sac à main aussi, c'est vrai que c'est un peu con.

Sauf que j'avais fait une sortie avant midi pour aller me chercher mes médocs, que j'avais payés avec ma carte bleue (bonne mutuelle mais pas de tiers payant.)

A la caisse du supermarché, pas de carte bleue. PAS DE CARTE BLEUE. Est-il utile de préciser que je sors toujours sans mon chéquier ? Je fouille le sac avec cette image en tête, moi sortant de ma pharmacie la carte à la main. Je fouille, la fièvre monte direct dans le cerveau... Je laisse le caddy, je fonce à la maison, et je cours dans tous les sens malgré mes bronches agonisantes, sans trouver la carte magique. Donc je retourne au supermarché avec le chéquier.

Fallait me voir courir, siffler et tousser, étant donné qu'il me restait 8 minutes pour payer et arriver à l'heure chez la nounou.

Et quand je suis rentrée, que j'ai dit à mon chéri quelle exténuante aventure je venais de vivre, forcément, il n'a retenu que l'absence de carte bleue dans mon sac à main. Donc on a fouillé.

La carte était dans mon porte-feuille, mais pas à sa place.
Avec la fièvre, je ne l'ai pas vue. Gni.

* J'ai regardé sur conjugaison.com, aucun mérite, trop fatiguée.