J'ai un peu de mal à me concentrer en ce moment.
Faignante, je n'ai pas écrit depuis Mardi (à part de la doc en anglais pour le boulot, mais ça ne compte pas).
Les Siwès Chronicles totalisent quand même 168 500 signes.
Pas mal, hein ? Vivement ce WE que je poursuive.
D'autant que j'ai reçu ma doc, je compte visionner ce soir. ^_^
Bon, et sinon ?
Je porte des plumes en boucles d'oreilles.
Et vous savez ce qu'on m'a dit?
Que sans m'en rendre compte, je fais des allégories.
J'ai trouvé ça joli.
jeudi 10 septembre 2009
mardi 8 septembre 2009
lundi 7 septembre 2009
L'imagination qui galope
L'écriture, c'est une drogue. Un shoot, une claque, un rêve éveillé. C'est pour ça que j'écris. De temps en temps, je décolle et je vis des moments indescriptibles, que j'essaie de retranscrire, mais même les mots ne valent pas l'extatisme exalté de la création.
Dernier vol en date, samedi, en pleine soirée, où pendant une minute mon pied a battu la mesure au rythme des basses, tandis que j'étais catapultée dans mon imaginaire. Je ne me rappelle pas de la bande-son, juste des images, lesquelles telle une bande-annonce défilaient et s'imbriquaient à la perfection.
Les Siwès Chronicles affichent 156 000 signes.
Je n'ai jamais écrit un roman aussi vite.
Peut-être qu'il me faudra écrire le deuxième dans la foulée.
Dernier vol en date, samedi, en pleine soirée, où pendant une minute mon pied a battu la mesure au rythme des basses, tandis que j'étais catapultée dans mon imaginaire. Je ne me rappelle pas de la bande-son, juste des images, lesquelles telle une bande-annonce défilaient et s'imbriquaient à la perfection.
Les Siwès Chronicles affichent 156 000 signes.
Je n'ai jamais écrit un roman aussi vite.
Peut-être qu'il me faudra écrire le deuxième dans la foulée.
samedi 5 septembre 2009
Où est-elle passée?
J'abandonne mes lecteurs sur Haricot primeur, je ne donne pas beaucoup de nouvelle.
Que fais-je donc?
Eh bien, je travaille pardi. Siwès affiche 150 000 signes (oui monsieur, oui madame), et puis il faut que je me mette des coups de fouet au popotin pour le parfum de la violette (oui, j'ai replongé, je bêta-lis un roman pour CoCyclics).
La nuit, je rêve que je vais à Hollywood pour le tournage d'Au sortir de l'Ombre, et qu'on m'appelle par mon pseudo Syven (lu sur mon siège à côté de celui de Spielberg, oui, rien que ça).
Le jour, je fais du shopping, histoire de disposer de la documentation nécessaire pour donner le vie à un étigre.
A bientôt ! (ps: regardez sur mon twitter ! Je suis de bonne humeur!)
Que fais-je donc?
Eh bien, je travaille pardi. Siwès affiche 150 000 signes (oui monsieur, oui madame), et puis il faut que je me mette des coups de fouet au popotin pour le parfum de la violette (oui, j'ai replongé, je bêta-lis un roman pour CoCyclics).
La nuit, je rêve que je vais à Hollywood pour le tournage d'Au sortir de l'Ombre, et qu'on m'appelle par mon pseudo Syven (lu sur mon siège à côté de celui de Spielberg, oui, rien que ça).
Le jour, je fais du shopping, histoire de disposer de la documentation nécessaire pour donner le vie à un étigre.
A bientôt ! (ps: regardez sur mon twitter ! Je suis de bonne humeur!)
mercredi 2 septembre 2009
Une place pour les jeunes auteurs
C'est la grande inquiétude du moment. On la sent percer dans la blogosphère, chez CoCyclics, dans certains articles (comme là). L'anxiété nous gagne, débordant de notre environnement professionnel. Nous nous interrogeons sur l'avenir des auteurs SFFF en France. Parfois de la SFFF: http://mondesf.blogspot.com/2009/08/retour-de-bellaing.html
Avec son label milady, Bragelonne a bouleversé le paysage dans les librairies.
Il y a un phénomène de concentration éditoriale. Forcément, des éditeurs vont en pâtir.
Il semble que les lecteurs aiment mieux la SF anglosaxonne.
On en parle, on explique, et puis on se rend compte. Hier, je suis passée en coup de vent à la fnac (Oh Dialogue, librairie chérie je paierai pour cette infidélité!), et j'ai failli compter le nombre de titres français. Au final je me suis abstenue. En rentrant, j'ai sauté sur le site de Griffe d'encre (j'ai acheté le chant d'Elkhirit et les Prothétiques.)
J'ai envie de fermer les yeux et de poursuivre mon petit chemin sans me ronger plus les sangs. Il n'y a pas beaucoup de place pour les jeunes auteurs dans ce schéma (cf. article pérécdent). Mais ce n'est pas nouveau. Cela fait longtemps que j'ai accepté cette partie du jeu.
Désir d'insouciance ? Peut-être. Le climat n'est pas encourageant dans ma sphère professionnelle, alors me soucier plus des problèmes de l'édition contribuerait à me déprimer, ce que je ne souhaite pas. C'est inutile, et ce n'est pas ce qui va m'empêcher d'écrire. Ma petite Siwès a très envie de s'exprimer, impossible de l'en empêcher.
Mais tout ceci me préoccupe. Au-delà de mon propre petit nombril, j'aime trop les livres, je ne peux pas me satisfaire que de littérature étrangère, et puis je lis de bonnes choses sur CoCyclics. Rendue page 100 des fedeylins, j'ai lâché un gasp! de frustration parce que je n'avais pas encore imprimé la suite. Je n'ai pas reconnu le premier roman que j'ai lu il y a un an. Impossible de lire moins de 50 pages d'affilée. Le travail accompli m'a clouée sur mon siège. Vite la suite.
Quelle solution? Lire et acheter. Roger, mais avec mon mari chômeur, le budget plafonne, impossible de faire plus d'effort.
Chercher des réponses sur le net. Alexandrie? E-books?
Dernière réponse, en inventer une. En inventer une. En inventer une.
Je cherche toujours. La foudre pourrait bien me frapper une deuxième fois.
En l'attente, lire des auteurs français.
Faire de la pub pour tous ceux que j'ai aimés.
Donc poster plus.
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