549 014.
Vous vous dites déjà : elle y est ? Ca y est, elle y est ?!
Non, elle n'y est pas. Il me reste beaucoup plus que 96 caractères à écrire pour boucler ce premier jet. Oui, parce que voilà la phrase du jour, à méditer:
"Un final, c'est comme un bon petit plat. Beaucoup de temps de préparation avant dégustation."
Je suis obligée de faire les choses bien. A vrai dire, on n'est pas loin d'être tous prêts. Les vilains, qui sont sur la brèche, les plus ou moins gentils qui sont presque au complet, mes deux traqueurs qui patientent, ma prêtresse qui ne tient pas en place, mon dernier traqueur qui se sent fatigué.
J'hésite. Je rajoute 50 ou 100 000 à mon compteur prévisionnel ? Ou alors, je laisse les mots filer. A l'anglaise.
samedi 29 mars 2008
jeudi 27 mars 2008
En vrac
Aujourd'hui je porte des bottines. Quand je marche, ça fait clac-clac. Pas n'importe quel clac-clac, non, un clac-clac majestueux. Avec les talons, je suis plus grande, j'ai l'impression d'être un cheval. Même pas un percheron, parce que j'ai de longues jambes. J'allonge les pas, je roule du train, et je jouis de cette sonorité. Tout le monde m'entend parader.
Dommage qu'on m'ait attelée.
***
Des fois, quand je relis mes posts de blog (surtout l'ancien), je ne me reconnais pas. J'ai l'impression de lire une étrangère. Ca me fait peur ça, de ne pas reconnaître la moi au passé. Elle n'est que du vent filligrané sur un support numérique. C'est inquiétant.
***
J'écris beaucoup en ce moment. C'est bon signe, ou pas. Quand j'écris, c'est que j'ai besoin de me libérer. L'oppression est multiple. Le bonheur et la frustration cohabitent. Ne suis-je qu'un torchon que se disputent mes vagues à l'âme ?
***
J'ai retrouvé un morceau de chocolat dans mon tiroir. En réalité, pour me sentir bien, il me suffit d'avoir le ventre plein.
Dommage qu'on m'ait attelée.
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Des fois, quand je relis mes posts de blog (surtout l'ancien), je ne me reconnais pas. J'ai l'impression de lire une étrangère. Ca me fait peur ça, de ne pas reconnaître la moi au passé. Elle n'est que du vent filligrané sur un support numérique. C'est inquiétant.
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J'écris beaucoup en ce moment. C'est bon signe, ou pas. Quand j'écris, c'est que j'ai besoin de me libérer. L'oppression est multiple. Le bonheur et la frustration cohabitent. Ne suis-je qu'un torchon que se disputent mes vagues à l'âme ?
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J'ai retrouvé un morceau de chocolat dans mon tiroir. En réalité, pour me sentir bien, il me suffit d'avoir le ventre plein.
Sortie de Route
Je lis toujours, même si ça ne se voit pas beaucoup sur ce blog. Entre deux pages d'un G.G.Kay, je me suis glissée dans la lecture de la novella de Nathalie Salvi, Sortie de Route.
Une heure plus tard, je n'avais plus qu'à refermer le livre, sur la page fin. Ce texte dresse un portrait, peut-être bien un constat. On pénètre sans peine dans la tête de notre protagoniste, on le comprend si bien, cet homme qu'on a la sensation de croiser chaque jour... Pas de circonstances atténuantes, l'auteur nous le livre sur un plateau. Dans un monde où tout serait si parfait, elle nous le pend par les tripes.
J'apprécie les mots pesés, le ton incisif, le final sans atermoiement. Je médite sur la justesse de la plume, l'enseignement à en tirer.
Hum. Une saine lecture, telle qu'il faut plus souvent en trouver.
En conclusion, je suis de plus en plus fan de cette collection de Griffe d'encre. Je vous conseille d'acheter ce dernier opus comme les autres (et de visiter le blog de l'auteur, Clopin clopan...)
mercredi 26 mars 2008
Couture toujours
Ce blog est sur le point de devenir un blog de loisir créatif. (En fait, je l'avoue, c'est tout ce que j'ai trouvé pour drainer la population vers lui. :D)
Sans rire, c'est bien la couture, et surtout, c'est sympa d'avoir assez vite le résultat entre ses mains, sauf quand la machine que vous avez empruntée a des ratés, et qu'à chaque fois que vous appuyez sur la pédale, vous ne savez pas si ça va coudre 15 cm ou les 2 dont vous avez besoin avant de tourner pour faire la patte du lapin... Ca détend, c'est reposant, ce stress à chaque fois qu'on appuie tremblante sur la pédale, recroquevillée dans le cellier (a-t-on idée de coudre de nuit, franchement, près de la machine en train d'essorer ???) Et puis, quelle joie quand on retourne son lapin et qu'on découvre que les "ratés" ont plissé le tissu. Un bonheur inénarrable !
La couture, c'est comme l'écriture. Ce qui compte, c'est la finition. Le petit ruban qui va bien, les angles bien repassés... La différence, c'est que c'est moins long, et l'outillage compte quand même un peu plus ; ainsi que la matière première. Allez ! Encore une comparaison foireuse de tata Syven !
Allez, je vous livre le résultat de mes exploits :
Lapin à clochette intégrée.

Pas très contente du smiley : la prochaine fois je ferais en sorte qu'il ait l'air un peu plus crétin... et maintenant, LA trousse dont je rêvais il y a quelques semaines encore :


C'est décidé, je sais ce que je veux pour mes trente ans : je veux forcer les gens à m'offrir chacun un livre (Féérie pour les Ténèbres de Noirez, des Emmanuelle Maia, le dernier Patricia Parry, le dernier pratchett, les romans du diable vauvert), ET un mètre de tissu. Et une machine à coudre. Et un voyage. Et une publication....
Les wish-lists ne servent à rien : il faudrait pouvoir les finir.
Sans rire, c'est bien la couture, et surtout, c'est sympa d'avoir assez vite le résultat entre ses mains, sauf quand la machine que vous avez empruntée a des ratés, et qu'à chaque fois que vous appuyez sur la pédale, vous ne savez pas si ça va coudre 15 cm ou les 2 dont vous avez besoin avant de tourner pour faire la patte du lapin... Ca détend, c'est reposant, ce stress à chaque fois qu'on appuie tremblante sur la pédale, recroquevillée dans le cellier (a-t-on idée de coudre de nuit, franchement, près de la machine en train d'essorer ???) Et puis, quelle joie quand on retourne son lapin et qu'on découvre que les "ratés" ont plissé le tissu. Un bonheur inénarrable !
La couture, c'est comme l'écriture. Ce qui compte, c'est la finition. Le petit ruban qui va bien, les angles bien repassés... La différence, c'est que c'est moins long, et l'outillage compte quand même un peu plus ; ainsi que la matière première. Allez ! Encore une comparaison foireuse de tata Syven !
Allez, je vous livre le résultat de mes exploits :
Lapin à clochette intégrée.

Pas très contente du smiley : la prochaine fois je ferais en sorte qu'il ait l'air un peu plus crétin... et maintenant, LA trousse dont je rêvais il y a quelques semaines encore :


C'est décidé, je sais ce que je veux pour mes trente ans : je veux forcer les gens à m'offrir chacun un livre (Féérie pour les Ténèbres de Noirez, des Emmanuelle Maia, le dernier Patricia Parry, le dernier pratchett, les romans du diable vauvert), ET un mètre de tissu. Et une machine à coudre. Et un voyage. Et une publication....
Les wish-lists ne servent à rien : il faudrait pouvoir les finir.
mardi 25 mars 2008
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