lundi 29 septembre 2008

Confessions

Bon, je viens de lire un bouquin... C'est vrai que je ne vous parle pas beaucoup de mes lectures, pourtant je lis pas mal. Pas autant que je voudrais, c'est sûr, mais roupiller ou lire, j'ai choisi roupiller (la plupart du temps). Quand j'étais à Munich la semaine dernière, j'avais donc emmené un roman lequel se passait à Londres en 1860, traitait de secte et de machination, et ce avec une bonne pointe de fantastique. Tous les ingrédients étaient réunis pour que je passe un super bon moment.

Ahem.

J'ai été hyper déçue.

Déjà, parce que l'histoire ne m'a pas plue. Trop convenue. Pas un seul émolument ne m'a surprise. Même pas au final la méga trahison, alors que je reconnais que l'auteur l'avait bien gérée. Les personnages m'ont ennuyée. Trop stéréotypés. Le personnage principal est à claquer. Aucun personnage secondaire n'a obtenu ma sympathie. Pire les histoires amoureuses des uns et des autres m'ont parues carrément surjouées, du moins, c'est ce que j'ai ressenti à la lecture. Pfiou, et "l'alchimie" m'a gavée, au point que j'ai survolé certains dialogues (ah mais, la neige, c'est la pureté, ah mais non, on voit bien qu'en fait ça représente la mère, donc la matrice, l'ourobouros...) Je suis très très dure, je sais.

Enfin le XIXeme, et Londres. L'auteur a effectué de parfaites recherches. Pour Londres, je n'ai pas de commentaires à faire, c'est très bien. Pour les détails quotidiens, par contre, il y en a un poil trop. Genre, donner le titre ou le nom de l'auteur du livre qui traine sur une chauffeuse en plein cambriolage. Ou encore, la marque de la locomotive qui entre en gare alors que le perso est tout sauf sensible à ce détail de par son caractère (si c'était un môme, je comprendrais, mais là, non!)

Ce genre de détails me saute à la figure. Je vous assure. Surtout que j'ai reçu mon dictionnaire de Londres au XIXe (non, mais non, je suis pas du genre à lire un dico. Ou si, en fait.) Donc dès que me met un "youhouhou regardez le beau détail XIXeme", s'il ne se fond pas agréablement dans le texte, ça m'écorche l'oeil.)

Alors vous penserez peut-être que je suis plus sensible à ces détails du fait que je travaille sur le sujet en ce moment. Certes, approuverais-je, mais même si le lecteur lambda n'y est pas sensible, il est certain que je n'ai pas ressenti cela avec les autres romans de mes contemporains qui se passent au XIXeme. Je sais, je suis dure, mais je n'ai pas dit que c'était mal écrit non plus, c'est une opinion subjective, et je ne donne pas le titre parce que c'est un premier roman. Et puis surtout, comme ça, personne ne pourra comparer avec ledit roman et rigoler en me faisant remarquer que je n'ai pas mieux fait, bien au contraire... Oups.

Je suis mauvaise joueuse. Mais c'est mon blog, tralala.

Donc, autant vous faire partager mes inquiétudes personnelles quant à mon ASLO en cours de révision draft-number-two.

1. Je flippe comme une dinde, parce que j'ai trop peur qu'on voit que je n'ai pas mis les pieds à Londres depuis au moins, pfiou, trois ans. Surtout que moi, les cartes, les distances, et les unités en règle générale, on n'est pas copines.

2. Je flippe comme une folle qu'on ne sente pas l'ambiance XIXeme.

3. Je flippe encore plus maintenant grâce à cette dernière lecture qu'on me taxe d'en faire trop.

4. Je me liquéfie qu'on puisse penser que y'avait pas de raison que ça se passe au XIXeme (alors que la même histoire à notre époque, houdediou avec nos moyens de transport et de communication, ça aurait fait un boxon incroyable à gérer.)

5. je me décompose qu'on me fasse remarquer qu'à Paris ça aurait été aussi bien, oui mais moi madame monsieur, je suis plus Londres que Paris dans l'âme, alors j'ai fait avec ce que je connaissais mieux, genre je suis allée plus souvent à Londres qu'à Paris par exemple, et de surcroît, je suis plus familière avec la littérature anglaise XIXeme.

6. Je crois vraiment, vraiment, que j'ai pas choisi la facilité.

7. Question personnage stéréotypé, je n'y vais pas par le dos de la cuillère. Si-si. Donc je ne veux pas tomber sur moi comme lectrice.

8. Histoire de ne pas me payer la honte, je vais me trouver un autre pseudo pour envoyer ce bouquin une fois relu si mes bêtas ne me donnent pas assez de superlatifs élogieux ("Sinon, à part mes remarques, c'est pas si mal" = "tu peux corriger si tu as le courage, mais c'est pas pour autant que je trouverai ça uber-génial.")

Ah-ah. Qu'est-ce qui m'a pris de choisir l'écriture comme hobby...
Stress et travail.

vendredi 19 septembre 2008

eee-toiles

Bon, mercredi, j'étais toute dégoutée, j'avais râté mon eee-toile pour ML. Bêtement en plus, à cause de 2 cm...

Hier soir j'en ai refait un autre, mieux, en une soirée!
Voilà, je suis contente c'est tout.

Le résultat en image:Plus de photos ici:
http://www.flickr.com/photos/27912371@N04/archives/date-taken/2008/09/18/

jeudi 18 septembre 2008

Histoire de chiffres

Je suis une matheuse de formation. Certes, je fais une moue pas possible quand Nereij me parle d'intégrales (ah mais si tu sais bien que l'intégrale de cosinus, c'est zero, l'intégrale, c'est la surface et cosinus... stop, on débranche l'oreille), et j'ai fait un genre de reset sur les mathématiques (celles que j'appelle les profondes, parce que oui mesdames messieurs, j'ai déjà démontré que 1+1 => 1).

Mais j'adore les chiffres, je me complais dedans et je retiens super bien les codes.
Alors pour moi, les nombres de signes (mon côté littéraire), c'est jouissif. Là, je viens de calculer que s'il me fallait 45 minutes pour revoir 3% de mon roman, alors, dans (100-57)/3*45 minutes, j'aurai fini mes corrections.

(100-57)/3*45 minutes me séparent du bonheur absolu, me font passer de l'état premiet jet à version pour bêta-lecteurs, étape sine qua non avant la version pour les éditeurs....

Bon, 'tendez, je dégaine ma calculette.

* sors sa langue pour taper sur les bonnes touches *
* roulement de tambour *
645 minutes de travail.

Combien d'heures? 'Tendez, je divise par 60...
10.75 heures, soit 10 heures et 45 minutes.

C'est presque rien ça, dix heures.
Si je pouvais faire retraite une journée au fond d'une grotte (avec le wi-fi et l'électricité), sans môme ni chat ni mari, je pourrais y arriver.

Bon alors, dans l'assistance, qui a une grotte ? (avec seau évidemment—vous savez bien pour quoi faire).

PS: Il faut croire que je ne suis pas si à l'aise que ça avec les chiffres. Mon eee-toile pour M-Lyse est trop juste, le eee rentre mais pas le chargeur. Je suis obligée de le recommencer... RHA !!!


BONUS: J'ai découvert une super librairie en ligne trop top géniale de la mort qui tue. Allez-y, cliquez !


mercredi 17 septembre 2008

Le passager

Ca s'appelle déjà le Passager. 15000 signes. Le chat sera peut-être directement inspiré de Smoke, et rebaptisé Winston. C'est quand même vachement plus facile d'écrire dans notre monde, à notre époque. C'est pas mal de laisser un peu la difficulté de côté de temps à autre.

Sauf que Nereij a jeté un oeil sur ce blog. Moi qui croyais qu'il l'avait définitivement oublié... Même pas.

Donc je me suis faite assaisonnée ce matin. Pas méchamment, jusqu'à ce qu'il apprenne que je bossais aussi sur les Fedeylins (le roman de Nadia que je revois avec Blacky chez CoCyclics — on teste le Special Task Force de CoCyclics, plusieurs directeurs sur le même tapuscrit pour accélérer le mouvement), où là, il a carrément exigé que je lui remette Au Sortir de l'Ombre.
Donc, heu, je vais me remettre à mes corrections le midi si je veux pas voir mon mariage finir d'un coup, d'un seul.

Je vais mettre à jour mon encart spécial sur le côté. Je crois que plus j'en fais, plus j'en fais encore plus. Un nouveau super pouvoir ?

mardi 16 septembre 2008

Poch-eee-tte "Blue first"


Voilà. Je l'ai finie. C'est Miss Cecilou qui va être contente. Je l'aurais bien gardée pour moi je dois dire... :D
en attendant, je travaille sur l'eee-toile qu'on m'a commandé, toujours dans mon "Blue first", qui est un bête tissu d'ameublement qui rend trop bien.

D'autres photos de cette poch-eee-tte ici: