jeudi 22 mai 2008

Quand ça se dérobe...

Je me demande bien ce qui nous passe parfois par la tête de sortir au cours de l'action de la ligne droite pré-établie du scénario. La course à la difficulté pimente l'exercice semble-t-il. Je crois que j'arrive à un point clé sur lequel je bloque parce que j'ai deux possibilités. Soit j'en remets une couche, soit je termine la scène en question.

Pourquoi j'en remettrai une couche ? Parce que les dénouements possibles et surprenants sont nombreux, et parce que j'ai peur que ça paraisse trop "emballé, c'est pesé on s'en doutait ma petite dame." Comme souvent, je vais opter pour le compromis. Ce qui m'amènera à une transition douloureuse, puis au final de chez final, en plusieurs étapes. Enfin l'épilogue, et ce sera terminé pour le premier jet. Je me demande combien de signe ça va me faire tout ça. Je parie qu'il m'en faut 10 000 pour la scène courante, 30 000 pour le final, 10 000 pour l'épilogue ? Oh, je ne sais pas.

J'hésite aussi sur la conclusion, que je pourrais élargir un peu plus. J'aime bien les fins ouvertes, mais si je laisse doublement imaginer une suite possible à cette longue aventure, je me demande si on ne me dira pas que ça ressemble à une série.

On va croire que je n'ai pas envie de finir. Pourtant, je vous jure que j'en rêve.

2 commentaires:

Samantha a dit…

C'est normal de se poser ces questions je pense, pour ma part c'est drôle, c'était vraiment la fin que j'avais très nettement dans la tête, et quelques chapitres plus flous et obscurs qui se sont éclairés. Comme rejoindre un point A à un point B, et avoir le choix des virages à prendre. En tout cas j'espère que tu seras satisfaite de tes choix !

Loïs de Murphy a dit…

Wow... Quand je lis cet article, je t'imagine graphomane...