mercredi 23 juillet 2008

La cire

(Ca me fait tout bizarre de raconter ce genre de choses ici. Ce sont des anecdotes que j'évite soigneusement de raconter d'habitude. Enfin, jusqu'à ce que Nereij me tire les vers du nez.)

La semaine dernière, avec le retour du soleil, j'ai aussi assisté à un retour triomphal de ma pilosité. Je descends directement d'un gorille (mon père) et ma mère n'a pas eu le bon coeur de me donner son gêne anti-poil qui fait que si elle se rase les pattes, elle est tranquille pendant quinze jours-trois semaines (non, ça ne saute pas une génération, Haricot est déjà très poilu pour un petit bébé de son âge).

Vous apprendrez que pour mes 29 ans, mon cher et tendre époux m'a offert une journée beauté que j'ai effectuée au mois de juin. C'était super sauf que primo, la dame ne me parlait pas pour que je me détende (ne pas parler si je n'ai pas un écran devant moi ou un livre, c'est une punition); et deuzio, la dame m'a épilée pendant près de trois heures, insistant même pour me faire aussi les avant-bras.

Moi: Non-non, ça ne me gêne pas les poils sur les bras.
Elle: Mais si, mais si, il faut !

J'ai cédé, et elle m'a arraché ma fourrure, ce qui m'a permis de découvrir que j'avais des grains de beauté là aussi.

Passons.

Pendant un bon mois, grâce à son acharnement et à son esprit professionnel à toute épreuve, je n'ai pas eu trop grand chose à faire pour rester "propre". Mais toute bonne chose a une fin, évidemment.

Donc la semaine dernière, j'ai acheté des bandes jetables très efficaces, mais pas assez nombreuses. Du coup, dans mon supermarché, je me suis laissée séduire par la cire super top moumoute institute de mes fesses, celle que quand on se l'étale sur la peau, elle sent la cerise, elle durcit, et pof on arrache. Ouille, aille ! Mais les résultats n'ont pas été à la hauteur de mes espérances. Trop de poils en ont réchappé, les infâmes ! J'ai donc bien l'intention de retourner voir la sadique avant mon départ en vacances.

Le pire, c'est que cette saleté de cire faisait plein de fils, et que pour la faire partir il faut la gratter. Comme j'ai eu la bonne idée de m'épiler dans la cuisine (à côté du micro-onde), j'en ai mis plein le parquet en merbeau. J'ai passé un certain temps à gratter le sol, sous le fouet de Nereij, qui rappelons-le, tient à son parquet comme à la prunelle de ses yeux.

Ceci dit, ce n'est pas sur le parquet que j'ai mis le plus de cire. Non, c'est bien sur mes jambes.

Plein de petits morceaux sont restés collés.

Tout pitis.

Tout violets.

Comme de minuscules marques de coups.

Que chaque jour, depuis le 14 juillet, je gratte (ma grande occupation aux toilettes — toujours la classe, je me souviens enfin pourquoi je ne raconte pas ma vie sur mon "beau" blog.)

Non mais ne rigolez pas trop s'il vous plaît. Ca pourrait vous arriver (ou pas).
Et puis ça ne se voit presque pas quand je suis en sarouel.

:D

3 commentaires:

Anne a dit…

Pourquoi je lis ça alors que ma grande opération cire est prévue ce soir, tu peux me dire ??

Anonyme a dit…

Oh comme je compatis!

Voilà pourquoi je suis depuis longtemps passée à l'épilateur électrique... Ça fait mal aussi (quoique pas trop si on arrive à le faire régulièrement), mais au moins ça ne laisse pas de petits morceaux!

Cela étant dit, il vaut toujours mieux ça qu'un "genre d'inflammation-gite récidiviste", non? ;)

Profite bien de tes vacances

Roanne a dit…

J'ai renoncé depuis presque toujours aux instituts esthétiques : trop cher, quand on sait que tout mon pognon part chez mes vétérinaires.
J'ai un vieil épilateur électrique qui tient le coup, un passage par mois et ça roule.
Evidemment tout le monde dit "ouch, ça fait mal", mais visiblement je ne trouve pas ça insurmontable. C'est juste que c'est chiant à faire, parce que c'est long, et que je préfèrerais perdre mon temps à des activités plus constructives...